Eveil Nomade

Laos : de Vang Vieng à Vientiane

Vang-Vieng : grottes et baignades

 

Arrivés à Vang-Vieng nous cherchons un hébergement tranquille dans cette ville réputée festive… Nous trouvons notre bonheur de l’autre côté de la rivière Lik, dans de petits bungalows (6€/nuit). Un petit cours d’eau marronnasse passe à côté. Les enfants du coin y jouent avec plaisir et les nôtres les rejoignent bientôt.

Ici les paysages sont indéniablement karstiques, on pourrait dire une grand plaine cultivée de riz où auraient été posés plein de petits massifs calcaires couverts d’une végétation tropicale. Chacun de ces massifs possède sa cavité, voir sa résurgence. Pour y accéder nous devons payer un droit d’accès raisonnable. Nous avons plaisir à visiter ces petites grottes qui n’ont rien de grands sites aménagés : tout l’équipement se résume à des échelles de bois et des ponts de la même matière plus ou moins en bon état… Quelques concrétions, des criquets et poissons cavernicoles, des rats de belle taille et des chauve-souris. Lorsque la cavité compte une résurgence, les Laos ont réalisés un petit barrage qui crée une vasque où nous pouvons nous baigner.

 

Nous faisons une jolie randonnée sur un de ces petits massifs karstiques. Là encore on est loin du chemin bien aménagé (en même temps on a choisi un coin oublié des touristes…). Crapahut où les mains sont quelques fois sollicitées, qui nous permet de passer au milieu de cette végétation qui de loin semble totalement inaccessible. Au sommet, nous arrivons au milieu de ces roches déchiquetées, à un point de vue qui surplombe Vang-Vieng.

Le matin c’est la course à la recherche du « boulanger » qui distribue ses sacs de

le boulanger !

pains en mobylette suivant un itinéraire et un horaire aléatoires. Un petit tour au marché nous permet de voir des mets intéressants : Racines, fleurs, serpent, rats, écureuils…

 

 

 

 

C’est ici que j’apprends que la maladie à finalement eu raison de mon père, laissant un grand vide dans mon cœur et baissant ma motivation.

 

De Vang Vieng à Vientiane :

 

Nous avons passé plus de temps que prévu à Vang Vieng et il est temps de repartir vers la Thaïlande. Rapidement la route s’aplatit , et les cultures de riz remplacent définitivement la jungle. Il y a trop de circulation sur cette portion de route et nous n’y prenons pas plaisir. Nous ferons tout de même une belle rencontre avec des écoliers curieux, l’occasion pour Lilou de s’essayer à la communication par signes. A Ventiane nous logeons dans une famille d’Australiens expatriés (contactés via le réseau warmshower). Ils ont deux enfants : Digby a 7 ans et Rory 3 ans. Après un petit moment de flou pour passer la barrière de la langue, les enfants trouvent un terrain d’entente sur le trampoline et ne se quittent plus ! Tiago et Lilou sont ravis de ces nouveaux amis, ils commençaient à avoir vraiment besoin d’entrer en contact avec d’autres enfants.

Nous attendons un colis et une lettre de France mais bien sûr nous arrivons un samedi : la poste est fermée. Nous devrons attendre le lundi pour les récupérer. Et le lundi nous arrivons au bureau de poste à la première heure, mais ils ne trouvent pas et nous demandent de revenir avec les numéros de colissimo. Assez inquiets nous revenons l’après midi avec les dits numéros, qui ne nous seront pas demandés et miracle, ils retrouvent le colis mais pas là où ils l’avaient cherché le matin… La lettre reste introuvable. Eric fait un autre aller retour le lendemain, ils cherchent dans un nouvel endroit !! mais ne trouvent rien. Nous quittons donc le Laos sans cette précieuse lettre.

Nous allons voir le musée de COPE (association qui produit des prothèses aux victimes des mines) et qui explique les conséquences de la guerre au Laos : il y a encore des milliers de bombes qui n’ont pas explosé. C’est effrayant de penser qu’aujourd’hui encore, à chaque coups de pioche sur une nouvelle terre, un agriculteur risque sa vie. Ou que des enfants innocents se retrouvent gravement blessés ou pire, en cherchant à récupérer des bouts de fer pour les revendre…

Une réflexion au sujet de “Laos : de Vang Vieng à Vientiane

  1. claude kratz

    bonjour a tous suivons vos trajets tout les mois avec beaucoup de plaisir paysage toujours
    aussi beaux bien recus votre messages bon courage ici il a un peu neige claude lulu tout va bien a la ville gros bisous

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