Eveil Nomade

Moab et l’impressionnant parc National de Canyonland

Nous laissons Moab pour une visite à Canyonlands, nous y étions déjà allés mais les enfants, trop jeunes à l ‘époque, ne se souviennent pas de grand-chose. Nous prenons la piste cyclable pour éviter la circulation, nous avons pas mal à monter, les paysages de roches rouges et de dunes pétrifiées mettent de suite dans l’ambiance. Nous montons doucement en profitant des points de vue, l’objectif de ce soir c’est le camping juste avant la bifurque pour Dead Horse Point. Evidemment les 7 sites sont occupés à notre arrivée mais comme il n’est pas question de faire 24 km de plus pour se retrouver dans la même situation au camping suivant, nous passons outre l’interdiction et nous installons sur le parking, tout en acquittant notre taxe de séjour.

Au lever on ne traîne pas, on reporte le temps d’école du matin, on déjeune rapidement, on plie tout et on file. Une étape au visiteur center pour blinder nos réserves d’eau et ensuite c’est la course, on donne tout pour ces 25 km : on est chargés à coin et ça monte pas mal, les guibolles prennent chère mais on arrive suffisamment tôt pour avoir une place ! Cette fois on peut enfin souffler ! L’après midi nous faisons une petite balade avec les vélos à vide (un vrais plaisir) jusqu’au grand point de vue, en chemin on stop au différents belvédère : spectacle vertigineux sur ces canyons creusés dans le plateau inférieur sur lequel subsiste encore quelque buttes-témoins type Monument-Valley, les couleurs principalement rouge se déclinent ça et là dans les ocres, vraiment époustouflant! Tiago extériorise même un commentaire : « pas mal »…

Nous avions déjà admirés ces panoramas mais ce n’est pas gâcher de le partager avec les enfants plus grands et, contrairement à ce que pourrait faire croire leurs commentaires, ils apprécient vraiment !

Le second jour nous allons faire une randonnée que nous n’avions pu faire avec les enfants plus jeune, elle se développe au fond de canyons qui contournent un cratère d’impact où une météorite de 150 à 300 mètres de diamètres c’est craché il y a 170 millions d’années. Lilou se balade même un bon moment avec un énorme morceau de cette météorite (un cailloux noir très dense, qu’elle finit par laissé pour mieux grimper partout) !? La rando est superbe : l’amplitude ressentit entre les points de vues lors de la descente et l’impression d’écrasement quand on est en bas un est énorme. Un peu de crapahute et presque personne, c’est une excellente balade ; il ne faut pas lésiner sur l’eau à emporter mais sortie de là les mises en garde alarmiste sur le panneaux de départ sont un peu exagérées. Mais les 20 kilomètres de vélo et la journée de rando sont un peu trop long pour Lilou qui finit complètement HS…

Le retour sur Moab se fait par un raccourci : une piste sablo-caillouteuse, heureusement les parties les plus mauvaises sont bien descendantes, presque trop, c’est plus du pilotage que du vélo pour pas se mettre un râteau. La encore, Canyons, monolithes et féerie des formes et des couleurs : nous sommes comblés. Un petit coup de bivouac sauvage là où ils ont oubliés de mettre un écriteau interdis de camper. Le lendemain nous faisons rapidement la balade jusqu’à Corona Arch. De bonne heure, il n’y a pas grand monde et elle mérite largement la petite demi heure de marche. Ensuite c’est retours à Moab pour préparer la suite.

Tiago donne l’échelle !

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